de Alain Henriet et Daniel Pecqueur
aux éditions Delcourt
Sous-genres :
- Space opéra
Scénariste :
Daniel Pecqueur
Dessinateur :
Alain Henriet
Couleurs :
Pierre Schelle
Date de parution : septembre 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Dans l’univers de…
Dans
la famille Golden City, je voudrais désormais Golden Cup
! Fort de son succès avec la première série (cinq tomes avec
Nicolas Malfin), Daniel Pecqueur a décidé de se lancer dans une
nouvelle histoire en gardant le même univers. Cette fois il s’aventure dans
le monde de la course automobile que lui-même a côtoyé lorsqu’il
était jeune (école de pilotage en Belgique puis pilote dans les
championnats de Formule Ford, Formule Renault et en Formule 3). Comme co-pilote,
il a choisi Alain Henriet, issu d’une formation plus classique de bande dessinée
et ayant à son actif la série John Doe (Delcourt) et Le
Portail (Le Téméraire).
Huile de moteur et sécurité
routière
Deux histoires se déroulent en parallèle
dans ce premier album. D’abord celle du jeune et fougueux Daytona. Son seul rêve
: devenir pilote de course. Et avec son talent, il risque bien d’y arriver s’il
réussit à nager dans les eaux troubles et peuplées de requins
du monde des professionnels du volant. Deuxième histoire, celle de Kelly,
une adolescente qui se fait enlever par d’affreux malfrats à la sortie
de son pensionnat. A travers elle, les ravisseurs cherchent à atteindre
son père et surtout ses millions de dollars. Mais l’homme a plus d’un tour
dans son sac afin d’engager le seul détective privé capable de la
sauver.
Un scénario resté sur le bord de la route.
Avec Manchu et Lounis Chabanne pour le design des voitures (entre autres),
avec les conseils de Malfin à Henriet sur son univers, Golden Cup est
graphiquement plutôt agréable. De ce côté là,
pas grand chose à dire. Le principal regret vient en fait du scénario.
L’ensemble est un peu léger et il y a un air de déjà vu sur
fond de grosses cylindrées. Difficile de trouver un zeste d’originalité
dans les parcours des deux héros. Difficile également de trouver
un peu de corps et d’ampleur à l’histoire. Pire, on ressasse certains clichés,
ce qui n’arrange rien (on vous conseille celui de la motarde en string sur sa
Harley Davidson. Très joli mais… pas franchement crédible).
En résumé, Golden Cup est une série vide pour l’instant
mais visuellement réussie. A suivre…







