de Henri Jenfèvre et Hervé Richez
aux éditions Vents d’Ouest ,
collection Humour
Scénariste :
Hervé Richez
Dessinateur :
Henri Jenfèvre
Couleurs :
Pierre Schelle
Date de parution : février 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Tueur à gags
Henri
Jenfèvre est un dessinateur spécialiste du gag. Il a créé en compagnie d’Olivier
Sulpice Les Gendarmes chez Bamboo, ils sont bientôt rejoints par Cazenove
à qui l’on doit la série Nostra. Tous
les trois se lancent ensuite dans une nouvelle série, Les 1000 pattes,
qui exploite un terrain presque vierge : les routiers. Toujours chez Bamboo, il
est aux manettes de deux autres séries d’humour : Rob, Wed et Cie… et la
très drôle Dirty Henry dont le scénariste n’est autre que Hervé Richez.
Celui-ci oscille entre la bande dessinée d’humour, Les Damnés de la Route,
avec Achdé au dessin, et des séries aux accents plus fantastiques comme Sam
Lawry avec Mig, dont le deuxième tome sort prochainement. Il est le directeur
de la collection « Grand Angle » chez Bamboo, collection dans laquelle est paru
Le Messager, toujours avec Mig. Après avoir exploré différents corps de
métiers, nos deux acolytes nous narrent les difficultés d’une profession encore
peu connue, celle de tueur à gages.
« Clients et victimes : même satisfaction »
Les contrats se suivent et ne se ressemblent pas pour notre spécialiste
du silencieux. Mister Steel. O. Reynolds est un professionnel du « liquidage »
en tout genre. Sa petite entreprise Eraser limited marche bien, les contrats
se suivent mais ne se ressemblent pas et son fils adoptif, Quentin Cantino, est toujours
aussi encombrant qu’empoté. Question contrat vous avez le choix entre le forfait
« pendaison », le forfait « crescendo », une balle par jour, le forfait « sculpture »,
vous faites don de votre corps à l’Art….
Le Héros est un pro, mais
pas forcément du rire
Ce troisième tome de L’Effaceur parvient
difficilement à nous arracher quelque sourire. On se lasse des gags, qui tombent
du coup à plat, et les dialogues ont perdu de leur saveur. Seule l’idée des contrats,
tous différents, sauvent encore la mise. Quelle déception, on attendait plus drôle
de la part des créateurs du désormais célèbre lieutenant « Dirty » Henry. Pourtant
rien n’a réellement changé par rapport aux tomes précédents. Mais ce qui a fait
la réussite des premiers albums, humour noir, dessin très BD d’humour franco-belge,
couple façon Laurel et Hardy, couleurs pétantes de Schelle, gags en une page,
ne prend plus. Vite le quatrième tome que l’on ne reste pas sur cette impression.
Info : Le mini-site est plutôt sympa, il est hébergé par Vents d’Ouest : www.ventsdouest.com







