de Eric Liberge et Denis-Pierre Filippi
aux éditions Dupuis ,
collection Empreintes
Scénariste :
Denis-Pierre Filippi
Dessinateur :
Eric Liberge
Couleurs :
Delf
Date de parution : novembre 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Tout reste à faire
S’il a galéré pendant de longues années avant d’atteindre
le monde professionnel de la bande dessinée, Eric Liberge a frappé fort
dès ses débuts. C’était en 1996 avec le premier
tome de Mardi Gras Descendre. Depuis il a su conquérir le public avec
un dessin et un style très particulier. Pour Les Corsaires d’Alcibiade,
il est associé avec un autre grand de la BD actuellement : Denis-Pierre
Filippi. Pour évoquer le bonhomme, on se contentera de citer les séries
phares que sont : Le Livre de Jack, Le Livre de Sam, John lord, Marshall,
Gargouilles et Orull.
Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont intelligents et ils sont
kidnappés
Au début du XIXème siècle en Angleterre, cinq jeunes d’origine
différente se font kidnapper par de mystérieux individus. A leur
réveil, ils se retrouvent dans une sorte de collège où on
leur annonce qu’ils doivent se sortir de nombreux tests pour intégrer
une sorte d’élite intellectuelle. Aussitôt nos jeunes héros
n’ont qu’une seule idée en tête : fuir et retrouver
leur liberté.
Premier tome difficile
Dans une ambiance Steampunk avec un mélange de James Bond et des Mystères
de l’Ouest, ce premier tome est plutôt poussif. Comme si les deux
auteurs avaient eu une bonne idée pour la série mais avaient
peiné pour la mettre en place. Résultat : des rebondissements
et des situations un peu tirés par les cheveux et un manque de crédibilité évident.
Souhaitons que ces difficultés ne soient que passagères et que
la série décolle réellement dans les prochains tomes.
Quant aux dessins, si le style Liberge est là, c’est une évidence,
on est parfois un peu déçu. Comme si lui aussi s’était
un peu cherché. Trop de précipitation ? Là encore seule
la suite de série nous le dira







