de Onofiro Catacchio et Andreae Accardi
aux éditions Albin Michel ,
collection Post Mortem
Scénariste :
Andreae Accardi
Dessinateur :
Onofiro Catacchio
Couleurs :
Sylvain Marzo
Traduction :
Marc Voline
Date de parution : septembre 2004
Inédit
Langue d'origine : Italien
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 64
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
Parution en vo : janvier 1995
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Un style certain
Signe
que le fantastique fait toujours recette, les éditions Albin Michel ont lancé
il y a peu leur collection Post Mortem avec
Alister Kayne. Pour leur deuxième titre, ils ont réédité Fils de l’enfer
déjà publié en 1995 avec aux commandes deux auteurs Italiens quasiment inconnus
chez nous Onofiro Catacchio et Andreae Accardi. Seul le nom d’Andreae Accardi
dira quelque chose aux lecteurs de : De l’autre côté de la nuit et Fou
de toi.
Prague et l’horreur
En 1609 Prague vit dans
l’angoisse. Un terrible meurtrier s’en prend aux jeunes filles la nuit dans un
cimetière. Aussitôt on imagine que le Diable lui-même hante la ville, surtout
avec la comète qui s’approche. La tension est palpable dans les rues. Tellement
palpable que le roi fait appel aux services d’un alchimiste pourtant en disgrâce
pour trouver le démon et le tuer. L’homme n’est pas au bout de ses surprises.
Peu emballant
Fils de l’Enfer a des qualités certaines.
Pour les amateurs de ce genre de dessins, un peu à la manière de certains comics
(HellBoy notamment), cet album est une bonne pioche, bien servi par une
mise en page aérée. Les autres auront sans doute un peu de mal à rentrer dans
l’histoire. Sur fond de fantastique, d’alchimie et de prédictions, celle-ci est
malheureusement assez classique et la surprise finale vite éventée. Seul véritable
atout une galerie de personnages hauts en couleurs. On regrettera juste qu’ils
ne soient pas assez exploités. Bref, Fils de l’Enfer est un album en one
shot avec des qualités mais qui se révèle décevant au final. Dommage.







