de Marc Védrines
aux éditions Dargaud
Sous-genres :
- Aventure
Scénariste :
Marc Védrines
Couleurs :
Laetitia Schwendimann
Date de parution : mars 2007
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 52
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Exotisme nordique bis. Un deuxième tome un peu décevant.
Marc Védrines est né en 1971. Il a travaillé comme dessinateur sur
Poursuite de la quête initiatique
La vie dans les campagnes islandaises au XVIIème siècle
Un récit et un dessin trop prévisibles
Malgré cette qualité d’ancrage historique, quelque chose patine, sans doute parce que les ficelles sont un peu grosses : mises à mort donc, bûchers, apocalypse, oiseaux de mauvaise augure (au propre comme au figuré), gros plans sur les faciès de gros méchants, l’auteur cherche à créer un climat de violence menaçante ou en acte avec des ingrédients un peu trop prévisibles. Le ton est donné : c’est une terre obscurantiste qui nous est présentée, et malheureusement la peinture du peuple et de ses croyances n’y est guère originale. Il suffirait de remplacer les fjords par les montagnes du massif central ou les grands causses de notre Sud Ouest pour nous livrer un déjà-vu quelque peu irritant. Dans ce contexte, on imagine aisément que le jeune héros est toujours autant – et invariablement- frappé par la guigne, irrémédiablement poursuivi par son statut d’étranger – dont – il – faut –se – méfier. On retrouve donc les éternels plans sur son regard de pauvre bête effrayée, obsession déjà par trop présente dans le tome inaugural, et cela ne peut que tenir le lecteur à distance de l’intrigue et des émotions censées être suscitées. Le problème vient aussi de la palette d’expressions des visages décidément trop réduite : les autres personnages n’échappent pas à la gamme de la terreur, de la menace et de
Malgré le choix d’un espace original comme lieu du déroulement de l’action, ce deuxième tome freine l’adhésion du lecteur par un manque d’originalité esthétique et par des ingrédients trop prévisibles. La saveur est fadasse.







