de Olivier Thomas et Eric Stoffel
aux éditions Vents d’Ouest ,
collection Fantastique
Scénariste :
Eric Stoffel
Dessinateur :
Olivier Thomas
Couleurs :
Bruno Pradelle
Date de parution : janvier 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Un découpage astucieux des pages
Stoffel
et Thomas n’avaient à priori rien en commun mise à part leur passion
pour la Bande dessinée. Stoffel est à la fois scientifique et chroniqueur
radio et Thomas est ingénieur en acoustique hydrodynamique et a travaillé
pour le dessin animé. La rencontre s’est faite dans l’atelier de Mourier,
le célèbre auteur des Feux d’Askell (Soleil) et de Trolls
de Troy (Soleil). Le premier tome d’Arvandor, La Cabale sombre,
paraît en 2001 chez Vents d’Ouest.
La reconstruction
Le petit groupe s’est dissout depuis la grande bataille livrée aux
portes de la capitale Afangui. Cela fait six mois que Ducan et Hornitos parcourent
Kalidonia à la recherche de Balchimaner et pour l’instant aucune piste
ne s’offre à eux. Alysia, prêtresse du Phénix, est quant à
elle restée auprès de Galahan, seigneur de Kalidonia, et de sa compagne,
une ancienne succube, pour veiller à la reconstruction de la chapelle de
Kermès-la-nouvelle entièrement reconstruite après le martyre
de ses habitants.
Une petite pause
Stoffel négocie
bien le troisième opus en lui donnant des allures de pause après
le déluge d’action du tome précédent. Pendant que le lecteur
reprend son souffle, le scénariste pose les bases des prochains albums
qui s’annoncent prometteurs. On sent depuis le début les influences du
jeu de rôle dans le scénario de base, notamment en ce qui concerne
les personnages (le trio gagnant : la prêtresse, le chevalier et le voleur),
mais l’histoire se révèle agréable et surprenante. Et on
se laisse facilement prendre au jeu. Le dessinateur a aussi son rôle dans
la réussite de cette série. Olivier Thomas a un bon coup de crayon
et parvient à faire un dessin original tout en restant dans les "
codes " du genre. Notons le travail particulier et astucieux du découpage
des planches qui suit la logique de l’action (voire les pages 9, 16, 24-26 par
exemple). En somme, un bon scénario d’héroïc-fantasy et un dessin
adéquat suffisent à faire sortir cette série du lot.







