de Luc Brahy et Eric Corbeyran
aux éditions Dargaud
Scénariste :
Eric Corbeyran
Dessinateur :
Luc Brahy
Couleurs :
Bérengère Marcquebreucq
Date de parution : avril 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 46
Titre en vo : 1
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OGM, 25ème Rune et enquête sur fond de biotechnologie et d’histoire
Des
trois auteurs de ces deux albums, Eric Corbeyran est
sans aucun doute le plus connu. A son actif une multitude
de séries dont Le Chant des Stryges, Le
Cadet des Soupetard, Lie de Vin, Asphodèle
et bien d’autres. Pour lui venir en aide dans ce scénario :
Achille Braquelaire. Ce mathématicien et informaticien
a la lourde tâche de vérifier que l’intrigue est scientifiquement
correcte. Côté dessin, c’est Luc Brahy qui est venu mettre
ses pinceaux dans cette histoire. Un nouveau venu à
qui l’on doit tout de même la série Zoltan scénarisée
par l’incontournable Frank Giroud.
Découverte
archéologique…
Alors que les travaux de construction vont bon train
pour un barrage en Suède, les équipes de construction tombent sur des stèles très
étranges. Sur l’une d’elle se trouve une Rune qui excite la curiosité de l’historienne
Alva Kaberg. Ni une ni deux, elle contacte son vieil ami Harald et son agence
Imago Mundi pour dénouer l’intrigue. Mais une fois sur place, ils découvrent qu’un
mystère bien plus terrible plane sur la vallée, entre OGM, biotechnologie et intérêts
économiques…
Pas mal
Ces tomes 3 & 4 de la série forment
une aventure indépendante, l’idée des auteurs étant de raconter des histoires
en deux volumes. Un format qui laisse le temps à une histoire de s’installer et
de se développer sans laisser le lecteur sur sa faim et sans partir dans un cycle
énorme. Si l’initiative semble donc positive, la possibilité de trouver les deux
albums en même temps l’est également. Fini l’année d’attente pour avoir la suite
de la série. Et pour finir sur la forme, les éditions Dargaud ont fait en sorte
d’avoir deux couvertures qui l’une à côté de l’autre forment un seul et même dessin.
C’est anecdotique mais plutôt plaisant. Sur le fond, l’impression en tournant
la dernière page est mitigée. D’un côté, on a une intrigue qui possède pas mal
de ramifications avec quelques bonnes surprises. De l’autre, on va sans doute un
peu vite en besogne (Imago Mundi avance très vite dans son enquête) et
certaines idées développées sentent bon le déjà vu (passons sur les méchants OGM
pour insister sur le méchant entrepreneur et le vil politique). Résultat : on passe
un bon moment mais sans plus. Pas de quoi crier au chef d’œuvre mais tout de même
un album plutôt bien fait. A vous de voir.







