de François Tasiaux et Bruno Falba
aux éditions Soleil
Scénariste :
Bruno Falba
Dessinateur :
François Tasiaux
Couleurs :
Emmanuel Pinchon
Date de parution : mai 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Avant
de devenir scénariste de bande dessinée, Bruno Falba a d’abord commencé
par le jeux de rôles pour lequel il a été concepteur et rédacteur.
Après ses études en communication, il a également endossé
le costume de journaliste le temps de quelques collaborations. Après une
rencontre avec Thierry Cailleteau, il se lance dans sa première série
de BD : Malek Siman (Vents d’Ouest) puis s’attaque à la réalisation
du Souffleur de rêves avec Rouan et de La Loi du Chaos avec
François Tasiaux. Ce dernier signe ici sa première série
après avoir roulé sa bosse dans la publicité.
La révolte
!
Le territoire des Elfes noirs est en plein chaos. Hëclayënn
a osé se soulever contre le tyran Géhënn dont le passe-temps
favori n’était autre que les sacrifices humains. Résultat, la guerre
civile menace de déchirer le royaume. Déchu de son trône, Géhënn
a trouvé un appui non négligeable chez les dieux du chaos et il
est prêt à prendre sa revanche. A ses côtés, l’armée
d’Oestre le Scrofuleux semble invincible. Mais du côté des rebelles,
on a aussi quelques atouts majeurs…
Entre divinités et affaires
elfes…
La Loi du chaos est une série qui laisse
perplexe. Très clairement le dessin n’est pas
à la hauteur et a de nombreux ratés. Il
est parfois presque naïf. Le style de Tasiaux demande
encore à se bonifier. De son côté,
le scénario n’a lui rien d’exceptionnel. Les
amateurs de jeux de rôles s’y retrouveront peut-être
mais les autres risquent tout simplement l’ennui. Les
dieux du chaos ne sont guère convaincants dans
leurs motifs et leurs représentations et l’ancien
tyran apparaît souvent assez ridicule. Le tout
servi par un humour potache qui tombe souvent à
plat. Bref, on n’accroche guère à cette
série. A moins d’un final éblouissant,
La Loi du chaos ne mérite pas pour l’instant
qu’on s’y attarde.







