de Thomas Mayne Reid
aux éditions Fleuve noir ,
collection Royaumes Oubliés
Auteurs :
Thomas Mayne Reid
Couverture :
Brom
Traduction :
Fabrice Joly
Date de parution : décembre 2005
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 448
Titre en vo : Insurrection
Cycle en vo : War of The Spider Queen
Parution en vo : janvier 2003
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La suite des aventures souterraines d’héros maléfiques
Le premier tome de la série posait les personnages et le contexte. L’accent est mis ici sur le personnage de Pharaun, mage puissant, esthète et hautement irrévérencieux.
La chute de l’Empire Drow ?
Le deuxième volume permet de montrer le précipice au bord duquel se tient la société des elfes noirs, et que les actions de déstabilisation ne seraient pas l’oeuvre d’un individu isolé. Si les péripéties sont plaisantes, l’histoire en elle-même n’avance pas beaucoup, ce qui pour l’épisode deux d’une série de six n’est finalement pas très surprenant mais qui laisse pourtant le lecteur un peu sur sa faim.
La continuité dans le changement
Le passage à un autre auteur se passe plutôt bien, le style est assez semblable et la vision qu’ils ont des personnages est cohérente. Si Reid se concentre plus sur Pharaun et sa magie, l’intrigue et les trahisons ont aussi une place un peu plus importante par rapport au tome précédent. L’action reste quand même un des points forts du récit et les temps morts sont rares.
On entend un peu le bruit des dés qui roulent à l’arrière-plan
Il est cependant toujours regrettable que les règles du jeu soient toujours bien présentes en filigrane, et il n’est pas difficile d’imaginer le roman tel qu’il a peut être été joué autour d’une table. Les personnages et leurs actions respectent scrupuleusement la canevas définit par le jeu de rôles (version 3.5 pour ceux qui se poseraient la question)
Ce point mis à part l’amateur du genre lira avec plaisir cette séquelle, malgré les très rares coquilles... Il est possible de prendre le train en route et d’aborder ce tome en ayant raté le premier épisode, mais une bonne connaissance du monde des drows est cependant utile pour en apprécier pleinement la lecture. Les fans des drows auraient tort eux de se priver de cet opus.







