La Malédiction des Schaklebott
( Eco 1 )
de Jérémie Almanza et Guillaume Bianco
aux éditions Soleil ,
collection Métamorphose
Genre : Récit graphique
Sous-genres :
  • Conte

Scénariste : Guillaume Bianco
Dessinateur : Jérémie Almanza
Date de parution : octobre 2009 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 68

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Eco ou comment une enfant peut ruiner sa famille

Les livres de la collection Métamorphose des éditions Soleil se placent délibérément « entre le livre jeunesse et le roman graphique ».
Le présent volume, scénarisé par Guillaume Bianco, auteur de Billy Brouillard et dessiné par Jérémie Almanza (Aristide broie du noir), raconte l’histoire d’Eco, petite fille riche aux joues rebondies qui va devoir apprendre le sens des responsabilités.

La malédiction


Il était une fois Eco, fille unique de riches couturiers, Monsieur et Madame Schaklebott. Rien ne manquait à son confort matériel mais elle s’ennuyait seule dans sa grande maison. Le jour où ses parents lui confièrent une mission d’importance, elle sut qu’il faudrait s’appliquer et leur montrer sa valeur. Hélas, Eco échoua et provoqua la ruine de ses parents. Folle de douleur, sa mère la maudit trois fois et le corps d’Eco se transforma : bras longs, grosses cuisses et boursouflures sur la poitrine. Comment réparer ses erreurs et mettre fin à la malédiction ?


Les contes comme on les aime


Ronds comme les bons fruits de l’enfance, les dessins de Jérémie Almanza font plus qu’illustrer les aventures d’Eco. Ils sont cette aventure. Chaque chapitre de l’histoire est introduit par un extrait d’un conte traditionnel, illustré également. Il s’agit dans ce tome du conte de
Jack et le haricot magique, éclairé étrangement par celui de la Malédiction des Schaklebott.

La candeur est partout présente dans ce récit, bien sûr, mais la cruauté de la vie, celle des adultes et celle de l’obligation de grandir sont tout aussi clairement représentées, comme dans les contes qu’on n’oublie pas.

Le seul reproche que l’on pourrait faire à cet ouvrage, c’est la mention « à suivre », typique des bandes dessinées, mais insupportable dans un livre pour enfants. À moins qu’il ne s’agisse d’une leçon de patience...

Ketty Steward

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