de Zoran Janjetov et Alejandro Jodorowsky
aux éditions Les Humanoïdes Associés
Scénariste :
Alejandro Jodorowsky
Dessinateur :
Zoran Janjetov
Couleurs :
Fred Beltran
Date de parution : mai 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Quand la série s’enlise
Les
aventures d’Albino continuent. Pendant son long voyage avec ses disciples vers
la terre promise, il poursuit la rédaction de ses mémoires. Après
être sorti vainqueur de la planète des Bourreaux, en devenant le
plus cruel d’entre eux, il doit maintenant subir l’initiation des Techno-Evêques.
Pendant ce temps, sa mère et sa sœur se retrouvent esclaves sur une
lointaine planète barbare. C’est avec des rayons psychiques et des robots
guerriers que les Techno-Evêques accueillent le jeune Albino. Mais Albino
a maintenant la possibilité d’invoquer la puissance des Bourreaux galactiques
et la riposte est sans appel. Devant un tel déchaînement de puissance,
les Techno-Evêques capitulent. Pourtant le danger est encore là car
Zombra, un vampire cosmique, utilise les jeux vidéos pantechnos pour annihiler
toute résistance à son pouvoir…
Jodorowsky, ce
monstre sacré...
Alexandro Jodorowsky est chilien. A 24 ans,
il s’embarque pour la France et atterrit chez le Mime Marceau pour qui il composera
de nombreuses pantomimes. En 1965, il retourne en Amérique du Sud où
il crée le théâtre d’avant garde de Mexico et se lance dans
le cinéma. Déçu par le 7ème art, il se tourne vers
le 9ème et se lance avec Mœbius dans les aventures de John Difool
et de L’Incal. Il devient alors l’un des premiers scénaristes de
bande dessinée en Europe. Dès lors, la légende de Jodorowsky
est lancée (Alef-Thau, Le Lama Blanc,
Diosamante…). Mais c’est aussi un romancier et un poète
publié internationalement.
Zoran Janjetov s’est, lui, lancé
dans la BD avec Alexandro Jodorowsky sans jamais s’en écarter. On lui doit
les dessins des séries John Difool, Avant l’Incal et Les
Technopères.
De la répétition naît
la déception
Déception : c’est le seul mot qui me vient
à l’esprit. Rien à redire sur les dessins ou les couleurs qui sont
toujours aussi sublimes mais le scénario… Vraiment, ça devient
une série pour ménagère de moins de 50 ans. On suit comme
à chaque album les différents membres de la famille d’Albino. Et
c’est le même schéma qui se répète : Albino change
de classe et ses parents déménagent. C’est un résumé
caricatural mais pourtant c’est l’impression que cela donne. Il serait dommage
que la série dure trop longtemps car on va se lasser plus vite que pour
les Métabarons.







