de Kay Kenyon
aux éditions Bragelonne
Auteurs :
Kay Kenyon
Couverture :
Stephan Martinière
Traduction :
Olivier Debernard
Date de parution : août 2011
Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 504
Titre en vo : Bright of the Sky
Cycle en vo : The Entire and the Rose
Parution en vo : 2007
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Un cycle de science-fiction qui commence bien !
Un homme perdu entre deux mondes
Titus Quin, pilote interstellaire, est prêt à tout pour retrouver son épouse et sa fille. Il est persuadé d’avoir été projeté avec elles dans un autre univers : l’Entier. Un endroit à la fois étrange et attirant, peuplé de différentes espèces intelligentes qui vivent sous un ciel de feu qu’on appelle la splendeur. Les Tarigs, seigneurs élégants mais cruels, règnent sans partage sur ce monde fabuleux.
Resté longtemps leur prisonnier, Quin réussit à s’échapper et à revenir seul sur Terre. Sans preuves ni souvenirs précis de son séjour là-bas, personne ne croit à son histoire. Jusqu’au jour où la compagnie Minerva découvre des indices de l’existence de l’Entier. Il reçoit la mission d’y retourner, afin d’ouvrir ce nouveau monde à la convoitise de ses employeurs. Mais lui n’a qu’une idée en tête : sauver sa famille.
Un univers riche et fascinant
L’auteur nous présente dans le premier opus de ce cycle en quatre volumes les principaux protagonistes de l’histoire, ainsi que les différentes espèces qui peuplent ce monde étrange qu’est l’Entier. Le héros étant amnésique, on découvre avec lui un monde différent, au travers du prisme de son obsession ; Titus Quinn est tendu vers un seul objectif, retrouver sa famille, et ses actes sont en conséquence, en dépit des risques. Il découvrira cependant que les choses sont moins évidentes qu’il n’y paraît, et qu’il se berce peut-être d’illusions…
La principale originalité de l’univers décrit tient à la gestion du temps : celui de l’Entier s’écoule plus lentement, et les gens vivent plus longtemps que sur Terre. Ce qui ne va pas sans entraîner des différences dans le mode de vie, et introduit un décalage entre les événements. En ce qui concerne l’Entier, il ressemble à la Chine antique, avec sa bureaucratie tatillonne et ses luttes de pouvoir. L’auteur livre un récit complexe, que ce soit au niveau de ses protagonistes,- le héros est torturé, à raison, entre un idéalisme fort et la confrontation de cet idéalisme à la réalité - que des mystères qui entourent la création de ce monde à part. Pas de manichéisme ici, le monde est dur et les héros doivent d’adapter à sa rigueur.
La splendeur du ciel est un très bon roman, qui laisse augurer du meilleur pour la suite du cycle !







