de Maëlle Fierpied
aux éditions Petit à Petit
Auteurs :
Maëlle Fierpied
Couverture :
Lou
Date de parution : mai 2004
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 115
Age minimum : 10 ans
Titre en vo : 1
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"Framboise sait que son pouvoir est fantastique"
Maëlle Fierpied fait ses débuts dans la littérature
jeunesse avec sa série Existence Zéro.
Ce cycle fantastique se déroule autour de l’enlèvement
de jeunes adolescents, emmenés de force dans
"l’Université invisible". Dans ce lieu
mystérieux, ils apprennent à contrôler
leur pouvoir, mais à quel prix ? Ainsi, dans
le premier tome, Le Réveil de Mélusine,
le lecteur faisait la connaissance de Mélusine,
une jeune fille télépathe (qui peut communiquer
par la pensée et entrer dans l’esprit des autres).
Dans Le Pouvoir de Framboise, c’est au tour de
Framboise de découvrir qu’elle est un "voleur",
c’est-à-dire qu’elle peut manier la télékinésie
(déplacement d’objet par la pensée).
Miss Catastrophe
Framboise se surnomme "Miss Catastrophe".
Elle attire la poisse comme un aimant. Depuis quelque
temps, elle apprend à faire du roller avec ses
copines. Un de ces soirs, elle décide de rentrer
chez elle sans se déchausser. Elle se lance dans
les rues désertes comme une furie. Son surnom
lui allant comme un gant, la catastrophe pointe son
nez lorsque surgit devant elle un mur. Complètement
sonnée, la jeune fille est aidée par un
homme aux allures plutôt étranges, Dante.
Proposant de la raccompagner chez elle, cet individu
a un drôle de comportement et semble deviner toutes
ses pensées...
Ou
Miss Télékinésie
Ce
deuxième tome s’avère être du même
acabit que le premier. Plutôt bien écrit,
plein d’humour avec une héroïne pétillante
et au répondant énergique, Le Pouvoir
de Framboise se lit d’une traite. Les jeunes lecteurs
apprécieront le tempérament vif et le
cynisme de l’héroïne face à des situations
plutôt graves. Toujours dans l’esprit des séries
télévisées fantastiques (cf. Charmed
ou Mutants X), on se laisse prendre avec
plaisir à l’histoire.
Avec
ce deuxième tome, on s’attendait tout de même
à rentrer un peu plus dans le vif du sujet. Mais
là, on reste plutôt sur sa faim. Certes,
on découvre un nouveau personnage, cependant,
rien de nouveau sur cette mystérieuse "Université
de l’invisible", si ce n’est l’émergence
au cours de la lecture d’un a priori plutôt négatif.
Toutefois, une nouvelle donne apparaît dans ce
roman : l’arrivée de vampires, des êtres
aux pouvoirs puissants (j’avoue, je reste sceptique
sur le mélange des genres fantastiques). Avec
beaucoup de ressemblances aux films ou comics de X-Men
-dans le développement de l’intrigue-, on commence
à soupçonner la lutte entre deux clans
de "super-héros". Là encore,
Maëlle Fierpied nous délivre les indices
au compte-gouttes et joue avec nos nerfs. Il ne nous
reste plus qu’une chose à faire : attendre la
suite avec le prochain tome, Le Retour de Tristan.







