de Hervé Jubert
aux éditions Albin Michel ,
collection Wiz
Sous-genres :
- Steampunk
Auteurs :
Hervé Jubert
Couverture :
Marc Moreno
Date de parution : octobre 2002
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Age minimum : 12 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Assez peu convaincant
Hervé
Jubert n’en est pas à ses premières armes
en SF. Déjà auteur d’une trilogie SF et
d’un cycle fantastique, il s’essaie ici à un
livre hybride, tant par le genre (joyeux mélange
d’ambiances Steampunk, fantastiques et fantasy) que
par le public concerné, toujours à la
limite de la jeunesse et de "l’adulte".
Du sang, du
sang, du sang…
Tout commence par une éviscération au
cœur du Londres du XIXème siècle.
Cette ville fait partie des quelques nouveaux parcs
d’attractions qui font fureur : ce sont des reconstitutions
grandeur nature de cités au passé historique
chargé. On y vit, on y travaille et on s’y amuse
de la même manière que nos ancêtres.
Pratiquement rien de contemporain n’y a sa place et
surtout pas les outils de plus en plus sophistiqués
de la police moderne. C’est donc dans ce cadre un tantinet
rétro qu’est commis un crime "à l’ancienne" :
une jeune femme de petite vertu y est sauvagement éventrée
par une nuit de brouillard.
C’est là qu’entre en scène un couple
de policiers tout ce qu’il y a de plus contemporain : une jeune recrue aux dents
longues, la tête farcie de grandes théories et ne jurant que par
la technologie dernier cri, et sa partenaire bientôt en retraite, qui ne
croit qu’en ses talents de sorcière et son flair infaillible. Le décor
est posé. On part pour une course poursuite à travers quatre villes
reconstituées pour comprendre pourquoi, dans chacune d’entre elles, un assassin
surgit du passé est imité, ou pire s’est réveillé.
Assez peu convaincant au final
Le Quadrille des assassins est un livre moyen.
Il donne l’impression que l’auteur a cherché
à réunir des éléments qui
plaisent aux jeunes : le tandem jeune / vieux flics
comme dans toutes les bonnes séries policières,
de la magie, des gadgets, du sang et une pincée
de sexe (et oui quand même…) mais la mayonnaise
ne prend pas. Au final il y a quand même de grosses
ficelles et peu de surprises : ce n’est pas parce que
le public jeunesse a moins de références
littéraires (et encore) qu’il ne faut pas faire
preuve d’imagination.








