de Eric Boisset
aux éditions Magnard ,
collection Jeunesse
Auteurs :
Eric Boisset
Couverture :
Serge Prud’homme
Date de parution : novembre 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 240
Age minimum : 11 ans
Titre en vo : 1
Lire tous les articles concernant Eric Boisset
Initiation à la sorcellerie
Éric Boisset est un auteur jeunesse devenu célèbre
par sa Trilogie d’Arkandias (Le Grimoire d’Arkandias,
Arkandias contre-attaque et Le Sarcophage
d’Outre-temps) qui a reçu le 13e grand prix
des jeunes lecteurs (PEEP) en 1997 et le prix des incorruptibles
en 1998. Il a également écrit d’autres
romans comme Nicostratos et, bien entendu, la
Trilogie des Charmettes dont Le Secret de tante Eudoxie
en est le premier tome. Pour les impatients et impatientes,
le deuxième tome, L’Oeil du mainate devrait
sortir en janvier 2004. Dans cette série, Éric
Boisset conte les aventures de quatre adolescentes devenues
sorcières. Elles doivent apprendre à utiliser
leurs pouvoirs et, dans ce premier tome, réaliser
leur première figure, un événement
d’une très grande importance !
Une nouvelle dans l’équipe
Jeanne, Mina et Victoire sont trois adolescentes
un peu particulières : elles sont des sorcières !
Mina semble avoir trouvé la dernière fille
qui manque à leur groupe. Car tout comme les
quatre éléments (le feu, l’air, l’eau
et la terre), elles doivent être quatre pour pouvoir
réaliser leur première figure. Il s’agit
d’Iris et elle semble posséder les neuf signes
qui la distinguent des filles ordinaires. Les trois
filles vont avoir très peu de temps pour former
la nouvelle recrue car elles doivent être prêtes
pour janvier... Une sombre menace semble planer sur
les sorcières, une vieille ennemie de tante Eudoxie
veut les empêcher de réussir.
Pathétique
Parfois, il faut savoir être indulgent, mais
là j’avoue, j’ai bien du mal. Le Secret de
tante Eudoxie est une version revisitée de
Charmed pour adolescente pré-pubère.
Et les points communs avec la série sont nombreux !
L’intrigue est sans intérêt voire quasiment
inexistante. Pendant presque deux cents pages, il ne
se passe rien. Iris, la nouvelle sorcière découvre
ses pouvoirs et l’on explique au lecteur des détails
inintéressants au possible.
Quant aux personnages, ils sont pathétiques et
caricaturés. Les jeunes filles sont des pauvres
pimbêches pas futées du tout qui ne pensent
qu’aux fringues et à leur portable (qui d’ailleurs
ne leur servent à rien puisqu’elles les parasitent).
Leurs animaux sont aussi anodins que le reste de l’histoire.
La vision de la gente masculine est ahurissante : les
hommes sont soit des incapables ou soit des obsédés,
mais dans tous les cas, ils sont stupides. Il est clair
que cette trilogie s’adresse uniquement aux jeunes filles
qui sont restées très gamines et très
futiles dans leur lecture.








