de Jane-Louise Curry
aux éditions J’ai lu ,
collection Jeunesse
Auteurs :
Jane-Louise Curry
Illustrations :
Olivier Tossan
Traduction :
Jérôme Jacobs
Date de parution : mars 2003
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Age minimum : 10 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Un gentil petit livre qui plaira sans doute plus aux filles qu’aux garçons
Jane Louise Curry partage aujourd’hui sa vie
entre l’Angleterre et les USA. Tour à tour professeur puis libraire, elle se consacre
désormais à l’écriture pour la jeunesse et a déjà une trentaine de romans à son
actif.
Un héritage fabuleux à plus d’un titre
Julie Woody
vit avec ses parents et son frère dans une maison héritée d’un grand oncle original.
Brocanteur de son état, il lègue son affaire au père de Julie et à chaque membre
de la famille divers objets. C’est ainsi que la fillette rentre en possession
d’une statuette de bois égyptienne très vieille. Très rapidement, Julie découvre
que la poupée de bois a non seulement la faculté de s’animer mais en plus semble
être destinée à la servir. Un petit roman pas forcément convaincant
Le sortilège égyptien est un livre (trop
grossièrement) moraliste. Il veut démontrer
qu’on risque gros à ne pas prendre sa vie en
main et que vouloir fuir ses obligations coûte
cher. De plus, le récit n’arrive pas à passionner
car il manque de tension dramatique. On ne craint
jamais vraiment qu’il arrive quelque chose de
fâcheux à la petite Julie, charmante au demeurant.
Enfin, l’histoire est trop vite conclue. Vous
allez dire que le roman s’adresse à un(e) enfant
de 10 ans et qu’il faut par conséquent être
indulgent. Néanmoins, lorsque la poupée égyptienne
accède à la conscience et désire assez naturellement
avoir une existence digne de ce nom, elle tente
de prendre la place de Julie (ce qui n’est pas
bien, ça c’est certain) mais Julie et son frère
vont tout mettre en œuvre pour se débarrasser
d’une créature devenue humaine (ce qui n’est
pas bien non plus mais malheureusement, cela
ne semble pas déranger beaucoup de monde). Dans
une œuvre qui se veut moraliste, ça la fout
mal, non ?







