de Jean-Luc Bizien
aux éditions Bayard Jeunesse
Sous-genres :
- Heroic fantasy
Auteurs :
Jean-Luc Bizien
Couverture :
Bruno David
Date de parution : septembre 2003
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Age minimum : 10 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Finalement surprenant…
Jean-Luc Bizien est créateur
de jeux de rôles et auteur de livres pour
enfants. Il a écrit, entre autres, La
Forêt aux cents sortilèges,
Noé et le lion, Le
Souffle du dragon, Le Masque
de la bête, Noé
cherche le loup… Il n’est
pas étonnant qu’il participe à
l’univers du jeu de rôle : son roman,
Les Mines de Lang-Dulün, reprend
les grandes lignes des principaux mondes de
fantasy inspirés du jeu.
A la recherche de la cité perdue
Aren l’elfe et le nain Silmadïn ont
décidé de faire route ensemble,
afin de se vendre comme mercenaires. Unis malgré
leurs grandes différences, ils mettent
en déroute une bande d’oracs, des
créatures à l’allure humaine
et à la peau verte, d’une cruauté
légendaire. L’aventure commence
à peine : les deux compagnons s’arrêtent
au village de Laïm-Enh, où leur
combat a été raconté et
où ils sont fêtés. Aren
s’aperçoit vite qu’une étrange
guerrière agonise dans une des chambres
de l’étage. Autour de son cou, il
remarque un cylindre contenant une carte…Une
carte qui montre où se trouve Lang-Dulün,
l’ancienne et mythique cité des
nains…
Très agréable
Malgré un début difficile,
où l’on craint un peu l’alliance
désormais classique "elfe/nain",
Les Mines de Lang-Dulün
peut se classer facilement dans les livres d’initiation
à la fantasy. Il s’agit là
d’une aventure : les deux personnages sont
constitués et leur quête constitue
l’essentiel du livre.
De l’humour (un peu), de l’action
(beaucoup) et des personnages très agréables
(avec un préférence pour l’elfe
délicat et ravagé de remords),
voilà les ingrédients de ce roman.
Une fois passé le premier chapitre, un
peu lent, malgré l’introduction
immédiate des combats, on plonge facilement
dans l’intrigue qui reste par la suite
dans une constante tension, comme on peut l’attendre
d’un roman d’aventure. Il y a un côté
très "jeu de rôles" dans
l’ensemble de l’histoire mais cela
constitue plutôt un plus, dans la construction,
comme dans le choix des protagonistes principaux.
Le monde est familier, assez exotique pour créer
un véritable imaginaire et Aren et Silmadin
sont des compagnons plutôt faciles et
plaisants à suivre…
Plutôt pour les dix-douze ans qui souhaitent
s’initier à la fantasy ou à
ceux qui connaissent déjà un peu.







