de Glen Cook
aux éditions L’Atalante ,
collection La Dentelle du Cygne
Sous-genres :
- Darkfantasy
Auteurs :
Glen Cook
Couverture :
Michael Welply
Traduction :
Jean-François Le Ruyet
Date de parution : février 2011
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 320
Titre en vo : Red Iron Nights
Parution en vo : 1991
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Un détective bien brouillon....
Tueurs en série et magie noire
Dans les bas-fonds de Tonnefaire, un tueur en série découpe de jolies filles. Ses points distinctifs : toutes les demoiselles se ressemblent et des papillons verts sont retrouvés près des corps. Garret, détective privé de son état, est appelé par la police locale, le Guet, pour résoudre cette affaire. Accompagné de ses amis Morlet, un elfe coureur de jupons, et l’homme-mort, un obèse mort mais dont l’esprit est piégé dans son corps, Garret s’efforce de trouver et éliminer le coupable de ces atrocités. Toutefois, le problème est complexe puisque les meurtres continuent après la mort des coupables. Il semble qu’une magie ancienne soit à l’œuvre.
Enquête policière loufoque
Tonnefaire est une ville comme il en existe peu en fantasy. Glauque, peuplée de lézards-foudres, de trolls, d’elfes, d’humains, elle se divise en quartiers riches et pauvres sans que son organisation réelle soit précise pour le lecteur.
L’histoire globale de ce tome repose sur une enquête policière comportant des rebondissements sans grande originalité et beaucoup de répétitions. Les personnages, eux, sortent vraiment de l’ordinaire entre l’elfe coureur de jupons et manieur de couteaux, l’homme-mort qui lit dans les pensées et notre héros détective, pas si chanceux que ça en amour ou en parties de jambes en l’air avec les jeunes demoiselles. Toutefois, le lecteur peine à s’attacher à ces personnages décalés et à l’humour noir. L’auteur semble aussi avoir eu la volonté de donner un certain franc-parler campagnard à son personnage principal. Mais le non respect de points de la grammaire est désagréable et horripilant à force de répétition. Les éléments qui semblaient ainsi faire l’originalité de l’écriture de Glenn Cook, que nous retrouvons sous une autre forme dans sa série le Cycle de la Compagnie noire, est donc ici perturbant ou incompréhensible.
Par ailleurs, pour ceux qui n’ont pas suivi la série depuis ses débuts, si vous ne vous mettez pas à jour avant de lire ce sixième tome, de grands et nombreux passages de l’histoire parallèle liée à la vie des personnages vous seront d’une incompréhension totale.
Ce sixième tome de Garret, détective privé est donc assez décevant et est loin d’égaler le niveau et l’ingéniosité de Glenn Cook dans ses autres romans.








