de Brian Jacques
aux éditions Mango ,
collection Rougemuraille
Auteurs :
Brian Jacques
Couverture :
Philippe Munch
Traduction :
Jacqueline Odin
Date de parution : février 2003
Inédit
Langue d'origine : Anglais UK
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 1
Age minimum : 10 ans
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Redwall Abbey
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Vingt millions d’amateurs dans le monde et moi, et moi, et moi :
encore un très bon épisode de la fabuleuse série Rougemuraille
Si
vous ne connaissez pas encore l’excellente saga de fantasy
jeunesse Rougemuraille, sachez simplement qu’elle
a déjà fait le bonheur de vingt millions
de lecteurs dans quinze pays différents, dont
trois cents mille en France depuis le début de
sa traduction. Mondialement reconnue pour sa fraîcheur,
sa poésie, son humour et son niveau d’écriture,
ce cycle ne compte plus ni ses fans (vous trouverez
sur le net un certain nombre de leurs clubs) ni les
critiques dithyrambiques. Une des dernières provient
très modestement du sérieux Times
qui définit Brian Jacques comme "le premier
auteur, depuis Roald Dahl, à donner une furieuse
envie de lire aux enfants".
Un gros pavé qui peut faire peur, mais on
a les moyens de le faire passer en douceur…
Douze ans après leur édition originale
en Angleterre, les premiers volumes de la série
paraissent en 1998 en France divisés en trois
ou quatre tomes d’une centaine de pages. Essor et succès
des " pavés"
jeunesse obligent (le dernier Harry Potter compte
quand même plus de six cents pages), ils sortent
désormais, depuis La Patrouille (avant
dernier épisode) en un seul gros volume conformément
au découpage original de l’auteur.
Donc de deux choses l’une : soit vos enfants sont déjà
de bons lecteurs et ne vont pas se laisser impressionner
par ce gros parallélépipède qui
vaut le détour, soit une posologie plus douce
doit leur être appliquée et mieux vaut
leur faire découvrir cet univers enivrant par
les premiers épisodes parus chez le même
éditeur. De toute façon, s’ils accrochent
au premier épisode, ils n’auront plus le choix,
ils continueront forcément…
Jeunes
écureuils et musaraignes intrépides contre
renards avides…
Ce
dernier épisode a donc de nouveau pour décor
la fabuleuse Abbaye de Rougemuraille. Ces murs mythiques
abritent toujours majoritairement des souris, loutres,
blaireaux et écureuils vétérans
qui n’ont d’autres préoccupations que de veiller
sur les bébés animaux qui leurs sont confiés
et de partager avec eux jeux et festins.
Mais
la forteresse dissimule également dans ses murs
la Tapisserie contant les exploits de Martin Guerrier,
souris fondatrice de l’Abbaye, qui attise la convoitise
des Ombrenards, famille cupide et sans vergogne qui
ne recherche que le pouvoir et la richesse.
Après
quelques batailles, sièges et prises d’otages,
la famille renard, à qui l’on prête des
pouvoirs magiques, réussit à s’emparer du
précieux ornement. Sans demander l’autorisation
à leurs soldats de parents, quatre jeunes intrépides,
deux écureuils et deux musaraignes partent à
sa recherche.
Encore
un très bon épisode à ne surtout
pas manquer.
Même s’il démarre plus lentement que
le précédent épisode, Les Ombrenards
reste d’un excellent niveau. On y retrouve quantités
de détails "craquants" allant des noms
des personnages, aux aventures périlleuses qu’ils
suivent en passant par les nombreuses chansons et balades
qu’ils fredonnent au fil de leurs rencontres. C’est
drôle, intelligent et prenant, en bref il n’y
a pas grand chose d’autre à en dire que de le
conseiller d’urgence, en plus des autres épisodes
de la série.







