de Zoran Janjetov et Alejandro Jodorowsky
aux éditions Les Humanoïdes Associés
Scénariste :
Alejandro Jodorowsky
Dessinateur :
Zoran Janjetov
Couleurs :
Valérie Beltran
Date de parution : septembre 2002
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
Cycle en vo : Guin Saga
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Ne pas avoir peur d’être pris au dépourvu
La
vie d’Alexandro Jodorowsky ressemble à un roman. Né en 1929 au Chili,
l’homme a effectué de nombreux métiers d’acteur à tireur
de carte, romancier et marionnettiste. En 1953, il débarque à Paris,
travaille dans le bâtiment après cinq ans dans la troupe du Mime Marceau
et avant de collaborer avec Maurice Chevalier. La BD ne le prend en son sein que
sur le tard, en 1980 avec la création de son héros fétiche
John Difool dans Métal Hurlant, avec
Moebius aux pinceaux. Depuis il a multiplié les albums et les collaborations,
revenant sans cesse à Difool et ses aventures.
Ces dernières
années, il s’est acoquiné avec Zoran Janjetov, yougoslave d’origine
qui avait colorisé les tomes 5 et 6 de L’Incal avant de se voir
confier le dessin d’Avant l’Incal. Et comme on ne change pas une équipe
qui gagne nos deux compères ont également à leur actif la
série des Technopères.
L’Incal arrive...
John Diffol et Looz de Gara ont réussi à investir les locaux
d’un jeu télévisé diffusé en direct dans toute la
cité-puits. Ils veulent délivrer leur message de vérité
à toute la société. Pour cela, ils prennent en otage l’animateur
vedette Diavaloo. Mais hélas rien ne se passe comme prévu : John
et Looz se retrouvent séparés et en fâcheuse position. Pendant
ce temps, les gardiennes de l’Incal se réunissent car celui-ci va arriver
et il leur faut engendrer le sauveur mutant. Elles doivent trouver l’humain compatible
avec l’une des gardiennes.
Un univers baroque et décadent dans
lequel les surprises ne manquent pas
A tous les amateurs de la caste
des Méta-barons et de
l’Incal, je vous conseille de lire cette saga. On retrouve le même
univers baroque, décadent et décalé que dans les autres livres
de Jodorowsky et on comprend enfin le pourquoi et le comment de l’Incal. Pour
tous les autres qui ne connaissent pas ces ouvrages, si vous lisez cette saga
il ne faut pas avoir peur d’être pris au dépourvu par cet univers
bien particulier.







