de N.G. Laval et Pierre Makyo
aux éditions Glénat ,
collection Caractère
Scénariste :
Pierre Makyo
Dessinateur :
N.G. Laval
Date de parution : janvier 2005
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Soupir...
La
Balade au bout du monde
a fait bien du chemin depuis ses débuts il y
a une bonne décennie. En ce début 2005,
les éditions Glénat sortent tout de même
le quatorzième tome de ce cycle ! Au scénario
on trouve Makyo, un scénariste plutôt prolifique
et qui a signé plétore de séries
comme Alzeor Mondraggo, Elsa, Graine de Paradis,
Grimion Gant de Cuir, Jerome K. Jerome Bloche, Le Coeur
en Islande ou bien encore Le Cycle des Deux Horizons.
Après Vicomte, Herenguel et Faure, il est accompagné
de Laval, un tout jeune dessinateur qui signe ici ses
premières planches.
Petits jeux de sabliers...
Après bien des péripéties, Arthis
est enfin parvenu à s’enfuir du Royaume perdu
avec Aline. Commence pour eux une vie de rêve
et d’amour. Mais en apprenant qu’Aline est enceinte
d’Arthis, sa soeur se précipite dans sa voiture
et heurte un camion alors qu’elle cherche désespérement
un mouchoir pour éponger ses yeux et son chagrin.
Les conséquences sur le couple sont désastreuses.
Aussi Arthis décide-t-il de faire un petit saut
dans le passée pour arranger la situation. Sauf
qu’on ne trompe pas le destin aussi facilement. Et les
jeux du temps peuvent être cruels avec les imprudents.
A trop tirer sur la corde...
Avec ce quatorzième tome, on a franchement l’impression
que Makyo cherche désespérement à
rallonger la sauce pour ajouter un nouveau volume à
la série. Car il faut bien le dire, hormis les
sauts dans le temps d’Arthis, le scénario tient
sur un ticket de métro. Une impression plutôt
génante. Autant La Balade du temps était
passionnante au début, autant la série
se perd progressivement dans des intrigues sablonneuses
et sans intérêt. C’est simple, on n’y croit
plus. Pas une seule minute. Et même quand Arthis
est kidnappé et forcé de faire l’amour
à une jeune inconnue, on reste totalement extérieur
au récit, plutôt incrédule devant
ce tirage de cheveux. Quant aux dessins de Laval, ils
sont plutôt classiques. Rien qui ne jusifie en
tout cas l’achat de ce volume. A oublier. Relisez plutôt
le premier cycle.







