de Lionel Davoust et France-Anne Ruolz
aux éditions Imaginaires sans frontières
Sous-genres :
- SF
Couverture : Mike
Rédaction : Lionel Davoust
Date de parution : février 2003 Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Revue
Nombre de pages : 192
Titre en vo : 1
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Sérieux et qualité pour ce second numéro
Pour
son second numéro, la toute jeune revue de fantasy, Asphodale, a
décidé de se pencher sur Terry Pratchett. Un passage obligé
pour tout magazine de fantasy qui se respecte tant l’aura du maître de l’humour
est grand. Faeries lui a d’ailleurs elle aussi
consacré un numéro il y a peu. Au programme de ce dossier, une nouvelle
S-F de Pratchett (ben oui, cette fois ce n’est pas de la fantasy bien que La Mort
y fasse un petit tour), une interview virtuelle composée à partir
de quelques mails et morceaux choisis sur un forum spécialisé, une
rencontre avec Patrick Couton et un article de présentation de son univers.
Vous l’aurez compris, l’ensemble est plutôt solide et on se passera de commentaires
si ce n’est pour conseiller sa nouvelle.
Diversité !
Côté
fictions, Asphodale a fait dans la diversité. Si Olivier Paquet nous raconte
une belle histoire de fantasy sur fond de Camargue et de chevaux, avec une pincée
de magie là-dessus, Mike Resnick donne dans la fantasy urbaine et drôle
avec un mari qui se transforme peu à peu en dragon sous le regard désaprobateur
de sa peste de femme. De son côté, Brian Stableford nous entraîne
lui dans un conte avec un ancien tyran qui rentre au pays après des années
passées à jouer l’ermite. Une chouette réflexion sur le pouvoir
et les vices de la vertue à outrance.
Sur la rampe de lancement...
A l’heure de la confirmation, Asphodale n’a pas loupé son
rendez-vous. Certes on est moins enthousiaste sur l’ensemble du sommaire ou du
dossier que pour le premier numéro (l’interview "recomposée"
de Pratchett nous fait un peu râler), néanmoins l’ensemble est de
qualité et certaines nouvelles valent le détour. Un conseil : jetez
un œil à celles de Resnick et de Pratchett justement (ainsi que celle
d’Olivier Paquet). Bref, sans être génial, Asphodale s’installe
avec ce numéro dans le sérieux et la qualité et ce n’est
pas pour nous déplaire.






