de José Ladronn et Joe Casey
aux éditions Semic ,
collection Semic Albums
Sous-genres :
- SF
Scénariste :
Joe Casey
Dessinateur :
José Ladronn
Couleurs :
José Ladronn
Date de parution : juin 2003
Inédit
Langue d'origine : Anglais US
Type d'ouvrage : Album
Nombre de pages : 48
Titre en vo : 1
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Dessins touffus et scénario un peu mince
Parmi
les trois larrons à l’origine de cette BD, Joe Casey est sans doute le
plus connu. Les amateurs de comics ont peut-être déjà vu son
nom sous le scénario d’histoires de Superman et des X-Men.
Il est accompagné de Richard Starkings qui a travaillé chez Marvel
avant de monter son studio Comicraft et d’inventer de nouvelles lettrines pour
les comics. Dernier membre du trio, Ladronn est d’origine mexicaine. Il a travaillé
dans l’animation et également chez Marvel avant de se lancer dans Hip
Flask.
Savant fou et tueur invincible.
En Afrique
du Nord en 2218, le docteur Nikken voit ses rêves les plus fous se réaliser.
Il arrive à créer des être mi-animaux mi-humains totalement
dévoués à ses ordres. Objectif : en faire de supers combattants.
Imaginez la puissance d’un individu moitié homme moitié hippopotame
s’il est bien entraîné. Mais le temps presse pour leur formation.
Tout le monde ne voit pas ses expériences d’un bon œil. Feront-ils
le poids contre de vrais militaires ?
Un peu court et confus.
Ce premier tome d’Hip Flask est plutôt court et confus. Premier
constat le scénario est maigrelet et l’histoire s’arrête brutalement
aux trois quarts de l’album, les dernières pages étant consacrées
à des illustrations sur la série. Autant dire que le lecteur n’a
pas grand chose à se mettre sous la dent pour l’instant. Deuxième
constat le dessin est parfois bien confus avec des gros plans qui obligent à
reculer la BD pour mieux appréhender l’ensemble de la planche. De quoi
briser le rythme de la lecture de façon fort désagréable.
Dernier constat : si Richard Starkings a inventé de nouvelles polices pour
les comics, certaines employées ici ne sont pas très lisibles. Dommage...
Au final, ce premier tome d’Hip Flask est peu commode à lire. On
peut même dire qu’il est décevant, malgré les illustrations
des dernières pages. A suivre.






