de Naomi Novik
aux éditions Le Pré aux Clercs ,
collection Fantasy
Sous-genres :
- Aventure
- Fantastique
- Historique
- Uchronie
Auteurs :
Naomi Novik
Couverture :
Dominic Harman
Traduction :
Guillaume Fournier
Date de parution : février 2008
Inédit
Langue d'origine : Français
Type d'ouvrage : Roman
Nombre de pages : 358
Age minimum : 12 ans
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L’aviation des campagnes Napoléoniennes ?
Long retour
Repartant de Chine, Will Laurence, téméraire et leur équipages traversent le continent par la route de la soie. Ils doivent se dépêcher d’aller chercher trois œufs de dragons à Constantinople. Mais leur voyage est semé d’embuches posées par les hommes, la nature et même des dragons sauvages.
L’arrivée à Constantinople n’est pas aussi simple que prévu et le départ pour le moins précipité. Ils ne sont pas encore au bout de leurs peines. Réquisitionnés par les défenseurs européens qui luttent contre Napoléon, ils se retrouvent opposés au dictateur et à sa nouvelle alliée : la dragonne céleste Lien.
Ils vont assister, malgré leur engagement, aux défaites des armées alliées face au stratège français tandis que l’Europe s’enfonce dans la guerre.
Deux parties distinctes
Dans le tome précédent, Novik avait pris le temps - un peu trop d’ailleurs - de décrire le lent mouvement du bateau qui transportait Téméraire et ses hommes. Dans ce volume, le voyage sur terre est plus rythmé, plus dynamique et plein de rebondissements. On y rencontre de nouvelles figures, tant humaines que draconiques, fort intéressantes.
Mais ensuite, une fois l’équipe arrivée en Europe et prise dans la guerre, l’aventure s’éternise, molle et répétitive. C’est un peu dommage car il y aurait certainement beaucoup à dire sur cette période et la guerre qui endeuilla tous les pays du continent.
Naomi Novik continue avec ce troisième volet de nous décrire les guerres napoléoniennes à sa façon, avec une pincée de fantastique et une certaine distance. il est par moment difficile pour un Français d’accepter que Napoléon soit le grand méchant de l’histoire, le monstre sanguinaire à abattre. Mais il faut se rappeler que l’auteure est anglophone et donc considère Waterloo comme une victoire...
Au-delà de la lenteur du récit, le texte est bien écrit, fluide et imagé. Il nous entraîne facilement dans ce monde un peu décalé mais très proche de notre propre histoire. Lu tout seul, il doit être d’un abord un peu délicat, mais il s’inscrit tout à fait dans le cycle, avec ses propres évènements et ses personnages.






